Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog de Nounedeb

SUR LES MARAIS GELES

16 Février 2012 , Rédigé par Nounedeb Publié dans #OISELAGE

 

Sur le thème des oiseaux, Comme le suggère Lenaïg

 

Sur les marais gelés

Les oiseaux, ébahis, sont figés.

Je me demande ce qu’ils sentent.

Leur monde est dur, serré, stérile.

Existe–t-il un moi, fragile,

Derrière la membrane qui clôt l’œil ?

Je me demande ce qu’ils pensent.

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

les cafards 17/02/2012 12:21


c'est superbement glacial !

Nounedeb 17/02/2012 16:25



Ronron, les cafards.



ADAMANTE 16/02/2012 19:01


Oui, que pensent-ils, par ce froid, les pattes prises dans les glaces ? Que pensent-ils quand, par trop de chaleur  l'attente des oisillons se fait lourde de silence au soleil des Galapagos,
sur ces rochers où la vie  ne tient qu'à la faculté de plongeurs des parents  partis chercher le poisson réfugié au fond pour trouver la fraîcheur.

Nounedeb 17/02/2012 16:23



"Ils suivent leur destin propre..." comme le dit le poète. Bonne soirée Adamante.



Catheau 16/02/2012 18:49


Le "moi" des oiseaux : il existe, certes !

Nounedeb 17/02/2012 16:22



Exprimé peut-être dans la très grande noblesse de certaines de leurs attitudes? Et pas les seuls oiseaux...



Langda 16/02/2012 16:18


Ces oiseaux, on fait tout pour eux, et ils râlent !


Sinon, il paraît même que certains ont la notion de la beauté, car les femelles se laissent plus facilement attirer dans un beau nid...

Nounedeb 17/02/2012 16:20



...Ou un beau mâle, ou un beau chant. Enfin, beau, c'est nous qui le disons. A certains chants quasi extatiques, à certains planés interminables, je ne doute pas qu'ils éprouvent du plaisir.



Mamie Claude 16/02/2012 15:48


Magnifique, ils doivent penser, car ils sont capables de faire et refaire leurs nids, quand vents ou humains les détruisent. Merci Noune. Bises

Nounedeb 16/02/2012 16:04



Bonsoir Mamie Claude. J'imagine leur saisissement devant ce froid brutal, qui ne laisse aucune échappatoire. Mais la douceur est revenue.